0 avis
Workplace safety and health programs, practices, and conditions in auto collision repair businesses.
(Programmes, pratiques et conditions de santé et de sécurité au travail dans des ateliers de carrosserie automobile).
Article
Publié dans : Journal of Occupational and Environmental Hygiene, Etats-Unis, vol. 11, n° 6, juin 2014, pp. 354-365, ill., bibliogr. (En anglais)
Cet article présente les résultats d’une évaluation de pré-intervention en sécurité au travail menée dans 49 ateliers de carrosserie automobile aux Etats-Unis. Il indique également les améliorations spécifiques auxquelles se sont engagés les employeurs. Un outil de vérification standardisé en 92 points a été utilisé dans le cadre des entretiens, des examens de dossiers et des observations visant à évaluer les programmes de santé et de sécurité, la formation et les conditions de travail dans ces ateliers. Il a été demandé aux employeurs d’améliorer au moins un tiers des points incorrects, déficients ou manquants (non conformes à la réglementation ou ne respectant pas les meilleures pratiques), dont la majorité était d’une importance capitale pour garantir la sécurité au travail. Les deux tiers des 92 points étaient respectés dans les ateliers et portaient essentiellement sur la sécurité électrique, la sécurité des machines et la consignation. La moitié des ateliers n’avaient pas de programmes de sécurité écrits et n’avaient pas dispensé de formation récemment. Beaucoup d’entre eux présentaient des lacunes en matière de programmes et de pratiques de protection respiratoire. Les treize carrosseries en relation (passée ou présente) avec un consultant en sécurité avaient une proportion beaucoup plus élevée de points corrects, notamment en ce qui concerne les programmes de sécurité, la mise à disposition de formations actualisées, la cabine de pulvérisation, la salle de mélange des peintures et des couleurs, la sécurité électrique et la protection respiratoire. Les employeurs ont retenu environ 58 % des améliorations recommandées ; ils avaient surtout tendance à sélectionner des points relatifs à la formation au droit à l’information des salariés, aux issues de secours, aux extincteurs et à la protection respiratoire. Ils avaient rarement tendance à dire qu’ils amélioreraient les programmes de sécurité écrits, qu’ils arrêteraient les pulvérisations de routine à l’extérieur de la cabine ou qu’ils prévoiraient une protection anti-incendie adéquate dans les zones de pulvérisation situées à l’extérieur de la cabine. Ces résultats semblent indiquer qu’il pourrait être possible d’améliorer les conditions de travail en sollicitant l’aide des professionnels de santé et de sécurité au travail.