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Two-year follow-up of the collision auto repair safety study (CARSS).
(Suivi sur deux ans de l'étude sur la sécurité dans les ateliers de réparation automobile (CARSS)).
Article
Publié dans : Annals of Occupational Hygiene, Royaume-Uni, vol. 59, n° 5, juin 2015, pp. 534-546, ill., bibliogr. (En anglais)
Cet article présente une évaluation de la pérennité des améliorations en santé et sécurité dans les petits ateliers de réparation automobile un an après la mise en oeuvre d'une intervention ciblée tout au long de l'année. Au cours de la première année (phase active), les propriétaires ont reçu des appels téléphoniques trimestriels, des rappels écrits, une lettre d'information sur la sécurité, ils ont eu accès à des services en ligne et une assistance personnelle pour la création de programmes de sécurité et un essai d'ajustement d'appareil de protection respiratoire. Au cours de la deuxième année (phase passive), les propriétaires ont reçu jusqu'à trois rappels par courrier concernant la disponibilité de ressources gratuites en santé et sécurité. Quarante-cinq ateliers ont fait l'objet d'une évaluation au début et à la fin de la première année (T1). Parmi ceux-ci, 33 ont été évalués à la fin de la deuxième année (T2), avec le même outil d'évaluation en 92 points. A T1, les enquêteurs ont constaté que 70 à 81 % des points évalués étaient adéquats dans chaque entreprise (moyenne = 73 %, écart type = 11 %). A T2, entre 63 et 89 % des points ont été jugés adéquats (moyenne = 73 %, écart type = 9,5 %). Trois points ont montré des changements statistiquement significatifs (p < 0,05) : gaz comprimés (amélioration de 8 %), équipements de protection individuelle (amélioration de 7 %) et protection respiratoire (détérioration de 6 %). Le nombre de rappels par courrier envoyés à chaque entreprise n'a pas affecté la persistance des améliorations apportées au cours de la première année d'intervention. Toutefois, les entreprises qui ont reçu plus de courrier étaient plus susceptibles de recourir à des services d'assistance que celles qui en ont le moins reçu.