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A longitudinal study of the influence of shift work on serum uric acid levels in workers at a telecommunications company.
(Une étude longitudinale sur l'influence du travail posté sur les taux sériques d'acide urique chez les travailleurs d'une société de télécommunications).
Article
Publié dans : Occupational Medicine, Royaume-Uni, vol. 56, n° 2, mars 2006, pp. 83-88, ill., bibliogr. (En anglais)
L'hyperuricémie est une pathologie liée au mode de vie. Bien qu'il y ait eu de nombreux rapports concernant l'association entre les taux d'acide urique (AU) sérique avec le mode de vie, y compris les habitudes alimentaires et la consommation d'alcool, il n'existe pas d'étude longitudinale sur la relation entre les taux d'AU et le travail posté. Le but de cette étude était d'examiner l'influence du travail posté sur les taux d'AU sériques chez des travailleurs japonais. Une étude de cohorte sur 4 années a été menée chez 15 871 japonais d'une société de télécommunications. Des analyses de régression logistique par sexe ont été réalisées, avec le type de poste, l'âge, l'IMC (indice de masse corporelle), le mode de vie et les résultats d'analyses sanguines comme co-variables. Les résultats ont montré que chez les hommes, le travail posté, le travail à mi-temps, l'IMC, la consommation d'alcool (moins de 2 fois par semaine, 2 à 5 fois par semaine et plus de 5 fois par semaine) ainsi qu'une préférence moindre pour les légumes étaient des facteurs associés de façon positive avec l'augmentation d'AU sérique. Chez les femmes, l'âge, l'IMC et le tabagisme étaient associés de façon positive avec l'augmentation de ces taux. Cette étude révèle que le travail posté est associé de façon indépendante à une élévation des taux sériques d'AU chez les sujets de sexe masculin.