Actualités en santé et sécurité au travail - semaine du 14 septembre 2026
| Grippe : la HAS se prononce sur l'obligation vaccinale des professionnels du secteur sanitaire et social Saisie par les ministres de la Santé, la Haute autorité de santé (HAS) a examiné l’intérêt d’une obligation vaccinale annuelle contre la grippe. Elle juge que la vaccination des personnes de 65 ans et plus vivant en collectivité doit rester une recommandation, sans obligation, mais se prononce en revanche en faveur d’une obligation vaccinale pour l’ensemble des professionnels de santé et des personnels des établissements sanitaires et médico-sociaux au contact de personnes à risque. Le déploiement serait prioritaire en Ehpad et en unités de soins de longue durée (USLD). L’objectif est de mieux protéger les personnes les plus vulnérables face aux formes graves de grippe. |
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Amiante : Ev@lrat, nouvel outil d’analyse des repérages avant travaux |
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| IA générative : adapter la prévention des RPS Dans cette chronique, Olivier Mériaux, directeur des études et synthèses au cabinet Plein Sens, alerte sur les effets possibles de l’IA générative sur la santé au travail. Il met en avant la « dette cognitive », liée à la délégation durable de tâches et à l’érosion progressive de certaines compétences, ainsi que le « brain fry », une fatigue mentale résultant de la sollicitation, de la supervision et de la validation continues des productions de l’IA. L’article invite à adapter les démarches de prévention des risques psychosociaux afin de mieux prendre en compte l’intensification du travail, les changements fréquents de contexte, la réduction des temps de récupération cognitive et la fragilisation des savoir-faire tacites. Il souligne l’importance d’analyser le travail réel, d’associer les salariés aux projets d’IA et de développer un usage critique, maîtrisé et raisonné de ces outils. |
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| Demande d'une nouvelle loi pour protéger la santé physique et mentale des employés Le Parlement européen a présenté des recommandations pour une nouvelle législation visant à établir des exigences minimales afin de prévenir les risques psychosociaux au travail, en mettant l'accent sur la protection de la santé mentale et physique des employés en Europe. Les députés demandent que les employeurs aient des obligations pour assurer un environnement de travail sûr et sain. Ils veulent aussi que les RPS (stress, harcèlement), soient reconnus comme des causes de maladies professionnelles. Les employeurs devront régulièrement évaluer les RPS et mettre en place des actions concrètes pour y remédier. Cela inclut des évaluations lors de changements importants au travail, comme le télétravail ou l'utilisation de nouvelles technologies. De plus, les députés soulignent le droit des employés à la déconnexion et à recevoir un soutien pour revenir au travail après une absence due à des problèmes de santé mentale ou physique liés au travail. En savoir plus |
Écrit par Anne NAVARRE