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Activation des éosinophiles humains par des nanoparticules.
Etude et rapport | R-990
Edition : Institut de recherche Robert-Sauvé en santé et en sécurité du travail (IRSST, 505 boulevard de Maisonneuve Ouest, Montréal, Québec H3A 3C2, Canada), 2017, 38 p., ill., bibliogr.
Le principal objectif de cette étude était de vérifier l’hypothèse voulant que les nanoparticules (NP) puissent altérer la biologie des cellules immunitaires de types éosinophiles (EO) chez l’homme. Pour élargir le champ des connaissances et mieux comprendre le mode d’action des NP, des EO de donneurs sains et consentants ont été fraîchement isolés puis exposés à une NP donnée afin d’évaluer les capacités modulatoires de plusieurs fonctions, toutes reliées au processus inflammatoire. Ces fonctions étaient la capacité des NP à affecter la production de dérivés réactifs de l’oxygène (ROS), le chimiotactisme, l’adhérence, l’apoptose et la production de certaines cytokines par les EO. L’ensemble des résultats démontre clairement qu’il est difficile de classer les NP strictement selon leur potentiel à modifier l’une ou l’autre des fonctions étudiées. Il est préférable de présenter un tableau plus nuancé dans lequel les effets provoqués par une NP donnée sur la biologie des EO humains in vitro doivent être pris en considération pour en éclaircir le mode d’action. Les effets des NP sont donc extrêmement variés et la présente étude vise à démontrer qu’elles n’agissent pas toutes de la même façon.
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